Nous serons tous d’accord pour dire que d’apparaitre dans le top 5 des résultats des moteurs de recherche génère en général plus de trafic, mais elle ne génère pas forcément plus de revenus.

C’est principalement la cohérence entre la requête et la réponse proposée par le site couplée à des balises métadescriptions cohérentes et bien écrites, qui sont un des principaux facteurs de succès. Voici une petite liste des erreurs à éviter pour un bon référencement.

Plus de liens ou plus de contenu :

Au cours des années 2000, les moteurs de recherche utilisaient le nombre et la qualité des liens qui pointaient vers votre site ; les « backlinks ». Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Depuis 2014, Google a ajouté à son algorithme un nouveau filtre appelé Penguin. Ce filtre pénalise les sites ayant des backlinks de mauvaise qualité ou incohérents par rapport à votre contenu. En résumé, cherchez des backlinks qui sont dans votre secteur d’activité ou celui de vos services, ou encore qui mettent en avant du contenu en relation avec vos services.

Les balises titre  » H1-H2  » : un des éléments à considérer :

La hiérarchisation de votre contenu se présente un peu comme une table des matières : le gros titre H1, le titre secondaire H2 et ainsi de suite. Si cet argument fut dans les années 2000 un facteur important pour le SEO, il est plutôt  perçu aujourd’hui par les moteurs comme un critère esthétique et intéressant pour l’expérience du visiteur.

Le UX ou expérience usager prend du galon dans le SEO :

En tant qu’éditeur de site WEB vous devriez avoir à l’esprit que votre site doit plaire à vos visiteurs. Pour Google, c’est la même chose. Temps de chargement des pages, nombre de pages vues par visites, navigation claire et simple et taux de rebond sont autant de facteurs à prendre en considération. En offrant une bonne expérience à vos visiteurs, vous augmenterez vos chances d’être mieux positionné dans les résultats des requêtes.

L’optimisation pour mobile la priorité :

En avril 2015, Google a lancé une mise à jour qui favorise les sites construits avec un design adaptatif, le « responsive design. »  Ce dernier permet à l’internaute de consulter votre site sur plusieurs supports : desktop, tablette et surtout téléphone portable. En clair, si votre site n’est pas responsif, il est temps d’y penser.

Les descriptions des images ou texte alternatif :

Les moteurs de recherche ne  » voient  » pas les images, il faut donc leur fournir des informations relatives au contenu de celles-ci. Cette information doit être pertinente et suffisamment explicite. Les titres des images sont également à prendre en compte : mieux vaut un titre descriptif tel que  » photo_peugoet_404  » que « IMG1234.jpg ». Il est donc important de générer un fichier sitemap image dès la mise en ligne du site.

La page d’accueil doit avoir beaucoup de contenu :

Oui, mais il n’est pas nécessaire de rédiger un roman non plus. Une page d’accueil doit comporter un minium de contenu contextualisé. Elle doit être claire, mettre en avant ce qu’il offre et inciter le visiteur à visiter d’autres pages du site.

Les mots-clés doivent être présents partout dans la page :

Si la première position s’arrêtait au fait d’injecter un mot clé à répétition, tout le monde serait en première position. D’ailleurs on ne parle plus de mots clés comme dans les années 2000, mais plus « d’expressions clés ». S’il faut que cette expression soit représentée dans votre contenu, il ne faut en abuser non plus. Il faut trouver un juste équilibre dans votre rédaction.